Lorsqu’un nouvel outil est lancé, une question revient souvent :
Pourquoi remplacer un système d’information qui fonctionne ?
La réponse est simple : parce qu’un logiciel ne doit pas seulement fonctionner. Il doit aussi répondre aux besoins d’aujourd’hui… et être capable d’évoluer avec ceux de demain.
C’est tout l’enjeu du remplacement de SIGAL par Maestro pour les plans de surveillance et de contrôle (PSPC). Deux plans sont aujourd’hui déployés sur Maestro : résidus de pesticides à la production primaire végétale, et résidus de pesticides à l’abattoir.
Un outil peut fonctionner… sans être adapté aux nouveaux usages
SIGAL a accompagné les services de l’État pendant de nombreuses années. Il a permis de gérer de nombreux processus et a rendu de précieux services aux agents.
Mais en vingt ans, beaucoup de choses ont changé.
Les métiers ont évolué.
Les réglementations ont évolué significativement (on peut même parler de révolution).
Les technologies numériques ont profondément transformé nos usages.
Les attentes des utilisateurs ne sont plus les mêmes.
Ce qui était pertinent au début des années 2000 ne répond plus toujours aux besoins actuels.
Remplacer un outil ne signifie donc pas qu’il ne fonctionne plus. Cela signifie qu’il est temps de construire un outil pensé pour les usages d’aujourd’hui.
Concevoir avec les utilisateurs, et faire évoluer en continu
L’une des principales différences entre Maestro et les outils développés il y a vingt ans réside dans la manière dont il est conçu.
Plutôt que d’imaginer les fonctionnalité à un temps T et avec une partie seulement des utilisateurs, l’équipe Maestro associe l’intégralité des users tout au long du projet. Entretiens, observations de terrain, tests de prototypes, retours d’expérience, support quotidien… chaque évolution est nourrie par les besoins exprimés par les agents qui utilisent l’outil.
Cette démarche implique un rythme de développement différent de celui des logiciels d’il y a vingt ans. Pendant longtemps, un projet informatique suivait un cycle simple : une conception, une livraison, puis plusieurs années avec peu d’évolutions. Aujourd’hui, Maestro est amélioré en continu : une nouvelle fonctionnalité peut être développée en réponse à un besoin identifié, une interface peut être simplifiée après des tests utilisateurs, une amélioration peut être déployée quelques semaines seulement après avoir été imaginée.
L’outil devient un produit vivant, qui s’adapte progressivement aux besoins de ses utilisateurs.

Faciliter le travail des agents
L’objectif de Maestro n’est pas d’ajouter des fonctionnalités pour le principe, mais de proposer celles qui simplifient réellement le travail quotidien des agents.
Cela passe notamment par :
- une interface plus intuitive : par exemple, il n’est plus nécessaire de créer un prélèvement en amont (via une intervention dans SIGAL) pour pouvoir le réaliser. Le préleveur crée désormais son prélèvement directement au moment de la saisie ;
- une centralisation des ressources documentaires : instructions techniques, fiches de plan et autres documents utiles sont désormais rassemblés au même endroit ;
- une meilleure gestion des prélèvements, avec notamment la possibilité de réaliser des prélèvements en binôme ;
- l’automatisation de certaines tâches, comme la réception des résultats d’analyse de plusieurs laboratoires partenaires, ou l’envoi du rapport de prélèvement directement à l’entité contrôlée (agriculteur, abattoir, élevage, distributeur…) ;
- une valorisation de la qualité des données, avec une saisie qui n’est plus modifiable une fois enregistrée ;
- une meilleure prise en compte des retours utilisateurs.
Chaque évolution est pensée pour réduire les manipulations inutiles, limiter les risques d’erreur et faire gagner du temps aux utilisateurs.
Un projet construit pas à pas, avec les utilisateurs
Le remplacement de SIGAL par Maestro se fait étape par étape, plan par plan.
Remplacer un logiciel, ce n’est donc pas seulement changer d’interface. C’est aussi adopter une nouvelle manière de concevoir les services numériques, où les utilisateurs participent directement à l’amélioration du produit. Leurs retours alimentent les évolutions futures, et les équipes de développement, de design, de déploiement et les experts métiers travaillent ensemble pour faire évoluer l’outil au fil des besoins.
Le logiciel n’est plus un projet figé. Il devient un produit qui évolue avec celles et ceux qui l’utilisent.







